CANCERS
UNE PROGRESSION
INQUIÉTANTE
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COMME CLAIRE,
1000 PERSONNES APPRENNENT
CHAQUE JOUR EN FRANCE QU’ELLES ONT UN CANCER 
DÉCOUVREZ LA MOBILISATION
DE L’INSTITUT PASTEUR
1 S’INFORMER
SUR LES CANCERS
ORIGINE ET TYPOLOGIE
DES CANCERS

Il n’existe pas UN mais DES cancers.
Découvrez leur origine et leurs particularités

LES CHIFFRES CLÉS

Qu’on les considère à l’échelle nationale ou
mondiale, les chiffres du cancer sont éloquents.

TÉMOIGNAGES

« Nous sommes les témoins d’un proche dont la vie s’effondre après le diagnostic d’un cancer »



Le cancer est une maladie décrite dès l’Antiquité. Il résulte du dysfonctionnement d’une cellule qui commence à se comporter de façon anormale. Le processus cellulaire repère normalement ces anomalies, auxquelles il peut réagir de deux manières : réparer ou détruire la cellule en cause. Si ce n’est pas le cas cependant, la cellule dysfonctionnelle mute, se multiplie de manière anarchique et produit des cellules anormales qui prolifèrent puis envahissent les tissus pour former une masse infiltrante qu’on appelle tumeur maligne. Le cancer est déclaré. Les cellules cancéreuses peuvent aussi migrer à partir d’une tumeur initiale pour aller former à distance une autre tumeur (métastase).

Le système immunitaire est normalement capable de détruire les cellules anormales, le cancer survient lorsqu’il est débordé.

Homme, femme, enfant : le cancer ne fait pas de distinction entre les sexes ou les âges. Il peut survenir de manière aléatoire, mais aussi bien souvent suite à l’exposition de la personne à des facteurs de risques. On distingue :

Les facteurs de risques externes : alimentation déséquilibrée, manque d’activité physique, surpoids, tabac, alcool, traitements hormonaux, exposition professionnelle à des substances cancérigènes, exposition aux rayons UV, aux particules fines ;

Les facteurs de risques internes : âge, hérédité,

Les prédispositions génétiques : certains gènes transmis de manière héréditaire engendrent un sur-risque de développer certains cancers.
Il existe différentes typologies de cancers selon leur origine :

  • Les carcinomes sont des cancers des cellules épithéliales : poumon, colon, sein, pancréas, estomac, œsophage, prostate, ovaire…
  • Les sarcomes affectent les cellules des tissus conjonctifs ou des muscles : fibrosarcome, ostéosarcome, angiosarcome, liposarcome…
  • Les leucémies touchent les cellules immunitaires : leucémie myéloïde, lymphocytique…
  • Les tumeurs neuroectodermales s’attaquent au système nerveux : gliomes, neuroblastomes, schwanomes, méningiomes…
  • D’autres types de cancers plus rares existent, qui représentent 5% des cas.
  • Au moment du diagnostic initial, il s’agit de déterminer à quel type de cancer on a affaire et à quel stade de son développement il en est.


Le terme «cancer» regroupe donc des maladies très différentes, si bien que l’on préfère parler aujourd’hui «des» cancers.

Lutter contre les cancers commence par la prévention des facteurs de risques connus. Le dépistage (frottis, mammographie, tests sanguins, etc.) est également fondamental, en cela qu’il permet de détecter des lésions à un stade encore précoce et d’obtenir de meilleures chances de guérison avec des traitements moins lourds et moins invasifs.

Si le nombre de cas diagnostiqués progresse d’année en année, le taux de guérison aussi. Des diagnostics plus précoces, une prise en charge dès le premier stade de la maladie et des traitements plus efficaces permettent aujourd’hui non seulement de survivre, mais aussi de mieux vivre avec un cancer. Grâce aux progrès de la recherche, en France, 1 personne sur 2 survit au moins 5 ans après le diagnostic d’un cancer.


Source : Panorama des cancers 2021 de l’Institut national du cancer


Je ne m’attendais pas à ce que le cancer prenne une telle place dans ma vie ; il a tout bouleversé. J’ai eu cette épée de Damoclès au-dessus de moi en permanence pendant toute la première phase des traitements, du suivi, des rendez-vous de mois en mois, de semaine en semaine avec l’équipe extraordinaire qui m’a prise en charge. Je n’avais pas conscience que durant toutes les années qui ont suivi ma rémission, car j’ai eu la chance d’avoir le dessus sur la maladie, je serais malgré tout habitée par cette peur qui revient. Psychologiquement, c’est une maladie très éprouvante car on connaît désormais plus précisément notre fragilité.
Jeanne - 45 ans.
Si je devais recenser le nombre de mes proches qui ont été touchés par un cancer, de près ou de loin, je ferais une liste malheureusement très longue. Nous sommes tous susceptibles de découvrir un jour une grosseur suspecte, qui nous fait craindre le pire. Nous sommes trop souvent les témoins d’un proche dont la vie s’effondre après le diagnostic d’un cancer. Je fais partie des malades qui placent tout leur espoir dans les progrès de la recherche. Lorsque je regarde le chemin qui a été accompli entre la prise en charge des malades il y a plusieurs générations, et ce qui se fait aujourd’hui en matière de traitement, c’est spectaculaire. J’ai une grande confiance dans ce qui sera rendu possible demain, pour les nouvelles générations.
Michel - 63 ans.
Au début, je n’ai pas vraiment réalisé. J’ai mis longtemps avant de prendre conscience que j’étais atteinte d’un cancer. Ça ne me paraissait pas envisageable. Pas moi. Pas à 25 ans alors que je démarrais ma vie professionnelle. Et puis j’ai dû accepter ce parcours du combattant que l’on connait tous lorsqu’un cancer est déclaré : traitements, annonces, opérations… J’attendais de rendez-vous en rendez-vous, en ressentant de la peur, de l’espoir, en refusant de me dire que le temps était compté. J’ai mis toute mon énergie à conserver un mental d’acier. J’ai été très aidée par mon entourage parce qu’ils ont continué d’agir avec moi comme si tout allait bien, sans s’apitoyer sur mon sort. L’équipe qui s’occupe de moi me parle souvent des progrès de la recherche. Ça m’encourage même si c’est dur.
Laurence - 27 ans.
Je redoute beaucoup la maladie pour mes proches. Je suis convaincu que c’est grâce aux équipes de chercheurs que des progrès seront faits. Tout ce que j’espère, c’est que mes petits-enfants soient préservés et puissent un jour bénéficier des meilleurs traitements s’ils étaient concernés. C’est un tel drame lorsque le cancer touche les gens qu’on aime !
Henri - 78 ans.
2 COMPRENDRE
NOS RECHERCHES

L’Institut Pasteur est fortement investi
dans la recherche contre les cancers avec
250 chercheurs mobilisés dans 52 laboratoires. Quelques exemples et espoirs d’avancées majeures :

CANCERS DU SANG :
IMMUNOTHÉRAPIES
LEUCÉMIES
ET LYMPHOMES
CANCER DU SEIN,
DE LA PROSTATE,
DU PANCRÉAS
CANCER DE L’OVAIRE
TUMEURS CÉRÉBRALES
MYÉLOMES
MÉLANOME
CANCER DE L’ESTOMAC
CANCER DU CÔLON
CANCERS DU SANG :
AMÉLIORER LES TRAITEMENTS PAR IMMUNOTHÉRAPIE
Grâce aux récentes évolutions de l’imagerie médicale et de nos techniques de laboratoires, nous pouvons désormais observer en direct et in vivo les cellules de nos défenses naturelles donner le baiser de la mort à des cellules cancéreuses. Grâce à ce procédé révolutionnaire, nous identifions de nouvelles pistes pour améliorer l’efficacité de plusieurs traitements par immunothérapie fréquemment utilisés pour soigner les cancers du sang.
Philippe Bousso
Responsable de l’unité Dynamique des réponses immunes
LES PERSPECTIVES
Améliorer l’efficacité des immunothérapies en co-ciblant le microenvironnement des tumeurs.
Identifier de nouvelles cibles thérapeutiques.
Proposer des thérapies alternatives en cas de résistance aux traitements et de récidives.
LEUCÉMIES ET LYMPHOMES :
MIEUX COMPRENDRE CES CANCERS POUR MIEUX LES COMBATTRE
Pourquoi une cellule saine devient-elle cancéreuse ? Pour répondre à cette question, nous cherchons à identifier et à caractériser les mécanismes par lesquels certaines cellules de notre système immunitaire – les lymphocytes – acquièrent des aberrations génétiques à l’origine de leucémies ou de lymphomes. En identifiant les mécanismes et les facteurs spécifiques à chaque type de cancer lymphoïde, nous espérons ouvrir la voie à des traitements ciblés des leucémies et des lymphomes.
Ludovic Deriano
Responsable de l’unité Intégrité du génome, immunité et cancer
LES PERSPECTIVES
Comprendre chez les patients l’origine des anomalies génétiques associées à leurs cancers.
Identifier grâce au criblage génétique et protéomique à haut débit des cibles thérapeutiques pour la mise au point de nouveaux traitements.
CANCER DU SEIN ET DE L’OVAIRE,
RÉVOLUTIONNER LA CHIRURGIE GRÂCE À L’IA
Il est aujourd’hui possible pour un chirurgien de préparer une intervention en s’immergeant dans les images médicales des patient.e.s.
Nous avons créé un logiciel combinant de multiples algorithmes, permettant d’intégrer n’importe quel type de données tridimensionnelles en réalité virtuelle afin de mettre en valeur l’interface entre la tumeur et son environnement. Un outil qui permet de planifier une chirurgie en quelques dizaines de secondes mais aussi d’ouvrir de nouvelles perspectives aux chirurgiens dans des choix qui jusque-là étaient faits durant l’opération ou par intuition.

Jean-Baptiste Masson
Responsable du Groupe à 5 ans Décision et processus Bayesiens à l’Institut Pasteur
LES PERSPECTIVES
Responsable de l’unité Stroma, inflammation et réparation tissulaire.
Développer des programmes d’apprentissage automatique permettant de contrôler l’apparence des données 3D, la transparence et les couleurs.
Favoriser une chirurgie de précision.
   
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CANCER DU SEIN, DU PANCRÉAS,
DE LA PROSTATE :
COMBATTRE LES « ALLIÉS » DES TUMEURS
Les cancers dits “carcinomes” comme les cancers du sein, du poumon ou de la prostate ne se limitent pas à une accumulation de cellules cancéreuses : de nombreuses cellules «de soutien» les protègent, leur permettent de croître et de se propager. Nous avons mis au point des modèles expérimentaux pour comprendre l’influence de ce micro environnement sur l’efficacité des traitements.

Lucie Peduto
Responsable de l’unité Stroma, inflammation et réparation tissulaire
LES PERSPECTIVES
Améliorer l’efficacité des immunothérapies en co-ciblant le micro environnement des tumeurs.
Identifier de nouvelles cibles thérapeutiques.
Proposer des thérapies alternatives en cas de résistance aux traitements et de récidives.
EN SAVOIR PLUS
CANCERS DU SEIN ET DE L’OVAIRE : DÉCOUVREZ COMMENT NOS CHERCHEURS RÉVOLUTIONNENT LEURS CHIRURGIES GRÂCE À L’IA
CANCER DE L’OVAIRE :
INDIVIDUALISER LA PRISE EN CHARGE GRÂCE À L’IA
Dans le cadre du programme DECIDER qui réunit 14 organismes de 7 pays européens, nous concevons des algorithmes d’IA pour définir et identifier les sous-types de cancer et les médicaments qui leur correspondent, à partir d’un ensemble de données de patientes : images, données cliniques, génomiques, protéomiques… Chercheurs et cliniciens auront accès à une plateforme rassemblant des logiciels prédictifs et de diagnostic.

Benno Schwikowski
Responsable du groupe Biologie des systèmes
LES PERSPECTIVES
S’appuyer sur l’IA pour repérer et caractériser les cellules résistantes et préconiser un autre médicament pour les détruire.
Élaborer des algorithmes «explicables» pour pouvoir interpréter les résultats obtenus par IA.
Aller vers une médecine personnalisée grâce à l’IA.
TUMEURS CÉRÉBRALES :
BLOQUER L’INVASION CANCÉREUSE
Les glioblastomes et les gliomes sont des formes très invasives de tumeurs du cerveau. Nous avons identifié des gènes impliqués dans le développement d’une forme très agressive de telles tumeurs cérébrales. Cette découverte pourrait nous conduire à proposer dans le futur des thérapies ciblées pour prévenir l’invasion cancéreuse. Nos travaux pourraient ouvrir de nouvelles pistes de traitements !
Sandrine Etienne-Manneville
Responsable de l’unité Polarité cellulaire, migration et cancer
LES PERSPECTIVES
Mettre au point un test pronostique pour aider à renforcer l’efficacité des traitements.
Favoriser l’élaboration de traitements ciblés adaptés à chaque patient.
MYÉLOMES :
UNE MOLÉCULE ANTI-CANCER
En étudiant une maladie tropicale négligée, nous avons découvert une molécule bactérienne possédant une puissante activité anti-cancéreuse : la mycolactone. Cette toxine est en effet capable d’empêcher les cellules cancéreuses de communiquer avec l’extérieur, et d’une manière bien plus puissante que tous les inhibiteurs connus à ce jour ! Nous l’étudions actuellement dans un modèle de myélome multiple, un cancer de la moelle osseuse.
Caroline Demangel
Responsable de l’unité d’Immunobiologie de l’infection
LES PERSPECTIVES
Étendre nos études du potentiel anti-tumoral de cette toxine à d’autres cancers.
Mesurer l’effet curatif de la mycolactone.
Renforcer l’action des thérapies existantes en les combinant à ce nouvel agent anticancéreux.
MÉLANOME :
RENFORCER L’EFFICACITÉ D’UNE IMMUNOTHÉRAPIE
Nous venons de démontrer le rôle capital de la flore intestinale dans le succès d’une immunothérapie chez des patients souffrant d’un mélanome métastatique. Lorsque la flore intestinale est dépourvue de deux bactéries particulières, l’immunothérapie n’est plus efficace contre la tumeur. En revanche, la colonisation de la flore intestinale par l’une ou l’autre de ces bactéries est nécessaire et suffisante pour restaurer l’effet du traitement et diminuer les effets secondaires (colite inflammatoire).
Ivo Gomperts Boneca
Responsable de l’unité de Biologie et génétique de la paroi bactérienne
LES PERSPECTIVES
Élaborer un test prédictif de réponse à ces traitements par des analyses de la flore intestinale.
Reconstituer la flore intestinale et restaurer l’effet antitumoral de l’immunothérapie.
CANCER DE L’ESTOMAC :
DÉTECTER LA TUMEUR PLUS TÔT
En collaboration avec des équipes de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris et une plateforme technologique de l’Institut Pasteur, nous avons caractérisé une combinaison de biomarqueurs détectables dans le sang, permettant de prédire des lésions précancéreuses et cancéreuses de l’estomac. Notre objectif est de mettre au point un test pour identifier les personnes à risque de développer un cancer gastrique et les détecter au plus tôt. Celles-ci pourront être alors dirigées vers des examens médicaux plus poussés, afin de stopper l’évolution du cancer de l’estomac.
Eliette Touati
Chercheuse dans l’unité de Pathogenèse de Helicobacter à l’Institut Pasteur
LES PERSPECTIVES
Valider les bio-marqueurs permettant un diagnostic précoce du cancer.
Mettre au point un test diagnostic par une méthode non-invasive pour la détection des patients à risque de cancer gastrique.
Augmenter les chances de guérison des patients ayant déjà des lésions cancéreuses.
   
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CANCER DE L’ESTOMAC :
PRÉVENIR L’ÉVOLUTION DE L’INFECTION EN CANCER
Les cancers de l’estomac sont dans 80% des cas consécutifs à une infection par la bactérie Helicobacter pylori. Cette infection évolue en gastrite et, chez 1 à 3% des personnes, après une lente progression durant des décennies, elle provoque un cancer. Une trithérapie est disponible pour l’élimination de l’infection et la guérison des ulcères. Elle ne peut prévenir le développement d’un cancer que si elle a lieu aux stades précoces de son évolution.

Hilde De Reuse
Responsable de l’unité de Pathogénèse de Helicobacter
LES PERSPECTIVES
Caractériser les mécanismes de la progression de l’infection par H. pylori vers le cancer de l’estomac.
Développer un test pour détecter précocement des personnes à risque de développement du cancer gastrique.
EN SAVOIR PLUS
DÉTECTER LA TUMEUR PLUS TÔT
CANCER DU CÔLON :
PRÉVENIR L’INFLAMMATION PRÉTUMORALE


Des mutations du gène APC sont à l’origine d’une forme de cancer colorectal rare et héréditaire particulièrement meurtrière : la polypose adénomateuse familiale. Nos recherches nous ont permis de caractériser des mécanismes moléculaires conduisant à une dérégulation du système immunitaire au niveau de l’intestin, qui entraîne une défaillance du contrôle de l’inflammation locale et de la migration des globules blancs vers les tumeurs, conditions favorables au développement de cancers.
Andrés Alcover
Responsable de l’unité de Biologie cellulaire des lymphocytes à l’Institut Pasteur
LES PERSPECTIVES
Mieux cerner le rôle de la protéine APC dans le développement des cancers intestinaux.
Comprendre pourquoi les mutations du gène APC ont un effet négatif sur le système immunitaire.
Envisager d’autres thérapies pour soigner plus efficacement les patients atteints de cancers intestinaux.
3 DÉCOUVRIR
L’INSTITUT PASTEUR
Centre de recherche biomédicale mondialement reconnu, l'Institut Pasteur s'est illustré par les découvertes majeures de ses chercheurs, dont certaines ont permis de sauver de nombreuses vies.
2800
chercheurs
et collaborateurs
1
microscope, Titan, le plus
puissant du monde
20
plateformes
technologiques
800
étudiants
10
Prix Nobel
6
centres collaborateurs
de l’OMS
14
centres nationaux de référence
pour la surveillance des maladies
infectieuses en France métropolitaine
143
entités de
recherches
Membre du Pasteur Network,
réseau présent sur les
5
continents
2800
chercheurs
et collaborateurs
1
microscope, Titan, le plus
puissant du monde
20
plateformes
technologiques
800
étudiants
10
Prix Nobel
6
centres collaborateurs
de l’OMS
14
centres nationaux de référence
pour la surveillance des maladies
infectieuses en France métropolitaine
143
entités de
recherches
Membre du Pasteur Network,
réseau présent sur les
5
continents
L’INSTITUT PASTEUR,
CE SONT AUSSI 130 ANS
DE DÉCOUVERTES
1885
Mise au point du vaccin
contre la rage
1894
Identification du bacille
de la peste
1921
Mise au point
du BCG
1932
Mise au point d’un vaccin
contre la fièvre jaune
1954
Mise au point d’un vaccin
contre la poliomyélite
1983
Découverte du virus
du sida (VIH)
1985
Mise au point d’un vaccin
contre l’hépatite B
1989
Mise au point d’un test
de diagnostic rapide
de la tuberculose
1995
Identification de gènes responsables de surdités héréditaires
2006
Détermination de l’histoire
évolutive du virus Chikungunya
2008
Nouvelle source de neurones
identifiée dans le cerveau
adulte
2009
Mise au point d’un test de
diagnostic rapide du nouveau
virus de la grippe A (H1N1)
2014
Identification d’une nouvelle variante du virus Ebola
en Guinée
2019
Nouvelles pistes
contre le VIH/sida
2020
Séquençage du génome complet
du coronavirus SARS-CoV-2 introduit en France et mise au point des tests de détection directe du virus
2020/21
Mobilisation de 450 chercheurs
contre la Covid-19 (modélisations
de l’épidémie, étude du virus,
de l’immunité, etc.)
4 AGIR ENSEMBLE
Votre place à nos côtés est fondamentale
La générosité publique a été un élément fondateur pour l’Institut Pasteur. L’enthousiasme et la reconnaissance d’hommes et de femmes envers Louis Pasteur après sa découverte d’un vaccin contre la rage a provoqué un formidable élan. La souscription nationale lancée en 1887 a permis la création de l’Institut Pasteur. Les dons et soutiens qu’il n’a cessé de recevoir depuis lui permettent d’être ce pour quoi il est reconnu, en France et partout à travers le monde : un centre de recherche d’excellence. L’Institut Pasteur réunit un capital humain, technologique et scientifique de haut niveau. Maladies infectieuses, résistance aux antibiotiques, système immunitaire et flore microbienne, cellules souches, maladies du cerveau, cancers… Depuis 130 ans, quotidiennement, nos chercheurs mènent ces combats pour la santé et l’avenir de tous.
Donnons-leur les moyens de les poursuivre encore. Les avancées et découvertes de demain sont entre leurs mains.
66% du montant de votre don est déductible de votre Impôt sur le Revenu dans la limite de 20% de votre revenu imposable.
50 €
100 €
150 €
Soit 34 € après déduction fiscale