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dans les coulisses
des laboratoires G5
L’ambition de l’Initiative G5, les «Groupes à 5 ans», est d’offrir à de jeunes chercheurs ou chercheuses la possibilité de créer leurs laboratoires au sein de l’Institut Pasteur pour explorer, pendant cinq ans, des pistes de recherche totalement novatrices et ambitieuses. Croire en ces talents aujourd’hui, c’est contribuer à faire grandir la nouvelle génération de scientifiques pasteuriens et à pérenniser l'excellence scientifique prônée par Louis Pasteur.
«Cet environnement et cette
stimulation scientifique sont
exceptionnels»
Benoît
Chassaing
Responsable du G5
Interactions microbiote-hôte
«L’initiative G5, c’est la
voie royale pour monter
son laboratoire»
Aude
Bernheim
Responsable du G5 
Diversité moléculaire des microbes
«L’ambition de l’Institut Pasteur pour ses G5 est d’offrir à des jeunes scientifiques les meilleures conditions pour réussir dans leur carrière et produire des travaux de grande qualité. Ce dispositif agit comme un incubateur pour dynamiser et pérenniser la recherche pasteurienne.»
Didier Mazel,
Directeur des carrières et de l'évaluation scientifiques.
13 à l’Institut Pasteur G5 actuellement en activité + 1,5 million d’euros :
 montant minimum   pour créer un G5 53 depuis 2001 G5 formés 38 responsables de G5 
 ont été lauréats d’au moins un prix scientifique 45 de recherche G5 ont abouti à la création d’une unité
Témoignage
Un tremplin idéal
« Le programme G5 est une opportunité unique pour les jeunes scientifiques de créer leurs propres équipes et donc développer les projets de recherche qui leurs sont chers. C’est à la fois un soutien financier important et indispensable, mais aussi un support technique, avec notamment l’accès à toutes les plateformes technologiques de l’Institut Pasteur pendant cinq ans. Cette durée permet véritablement de mener à bien ses premières recherches et donc d’être en très bonne position pour aborder sereinement la suite de sa carrière. 

Diriger un Groupe 5 ans, c’était aussi pour moi la chance de pouvoir bénéficier de l’expérience d’autres responsables de laboratoires, dont des chefs d’unités très expérimentés. Cela permet de se familiariser avec tous les aspects non-scientifiques auxquels un(e) jeune chef(fe) d’équipe n’a pas pu, de fait, être déjà confronté(e). »
Sandrine Etienne-Manneville, 
Responsable de l’unité Polarité cellulaire, migration et cancer.
À la tête du G5 Polarité et migrations cellulaires de 2005 à 2010.
Un investissement élevé
Pour créer un laboratoire G5, l’investissement minimum de l’Institut Pasteur
est de 1,5 million d’euros (au total, sur cinq ans).  
FRAIS D’ÉQUIPEMENT 300K€  (environ) COÛTS SALARIAUX (salaires + charges) FRAIS DE FONCTIONNEMENT 290K€  (frais d’installation + dotation 
 annuelle de fonctionnement) Salaire du responsable G5 560K€  (brut pour 5 ans) 3 ans de salaire doctorant 150K€  (brut) 3 ans de salaire postdoctorant 215K€  (brut)
Financement d’un Groupe à 5 ans : coûts totaux (en milliers d’euros)
à ces dépenses s’ajoutent a minima les coûts relatifs au salaire d’un technicien et/ou d’un ingénieur ou d’un bio-informaticien selon les besoins.
Pour poursuivre le programme G5,
nous avons besoin de vous
Nous avons besoin de vous pour continuer de donner leurs chances à de brillants jeunes scientifiques qui seront les grands chercheurs de demain. Votre don sera affecté directement aux équipes G5 en activité et à la création de nouveaux laboratoires G5.
En soutenant l’Initiative G5 aujourd’hui, vous contribuez au développement de projets innovants et ambitieux, portés par les chercheurs les plus talentueux ; votre engagement à leurs côtés sera à l’origine de leurs prochaines découvertes.
Pour toute question, votre contact :
Benoît Chassaing traque les effets invisibles, mais profonds, des additifs sur notre santé.
Depuis plusieurs années, il s’intéresse particulièrement aux agents émulsifiants omniprésents dans les aliments transformés et à leur impact sur le microbiote intestinal.

Son équipe a ainsi montré que ces additifs peuvent avoir des conséquences lourdes et à long terme sur notre microbiote, contribuant ainsi au développement de nombreuses maladies : obésité, diabète, pathologies inflammatoires chroniques de l’intestin, voire même certaines pathologies cardiovasculaires.

Ses nouveaux projets visent à identifier des probiotiques et prébiotiques au profit de la santé de chacun.
Voir l’interview
de Benoît Chassaing
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Aude Bernheim explore la manière dont les bactéries se défendent contre leurs virus.
Ces dernières années, des centaines de systèmes immunitaires bactériens ont été découverts.
Certains de ces mécanismes sont même à l’origine de notre propre système immunitaire. Les étudier permet donc de mieux comprendre nos défenses naturelles et d’imaginer de nouvelles façons de traiter certaines maladies.

Avec son équipe, Aude identifie ainsi de nouveaux gènes immunitaires humains, hérités de mécanismes présents chez les bactéries. Ce lien direct entre l’évolution des microbes et la nôtre peut ainsi être qualifié « d’immunité ancestrale ».

Ces recherches pourraient mener à de nouveaux traitements, par exemple contre les maladies auto-immunes ou certains cancers.
Voir l’interview
de Aude Bernheim
Je soutiens le programme G5
Trois questions à Didier Mazel
En quoi le programme G5 est-il unique dans le paysage de la recherche en France, voire en Europe ?
Il est singulier car nous pouvons offrir de réelles opportunités à des jeunes chercheurs et chercheuses, indépendamment des concours classiques (ndlr : de type CNRS). Cela signifie que nous sélectionnons des jeunes scientifiques pour développer un projet de recherche et non pour occuper un poste vacant.
Ensuite, le fait de leur donner des moyens importants et de leur permettre de recruter leur propre équipe est assez unique. Il n’y a pas d’équivalent en France. En Europe, si on exclut la Suisse, seul l’Institut Max Planck en Allemagne a un programme similaire.
Enfin, le niveau de notre investissement - imputé rappelons-le sur nos ressources propres-, pour créer un G5 est assez exceptionnel : 1,5 million d’euros, c’est à peu près le montant d’un ERC Starting Grant, un financement européen prestigieux ouvert à concours pour la création de jeunes équipes.
Au-delà des critères d’âge et d’expérience, que regardez-vous en priorité dans les candidatures ?
Nous sommes très attentifs aux programmes de recherche qui sont le plus en phase avec les priorités scientifiques de notre plan stratégique. Notre conseil scientifique évalue également la créativité du projet et tente de déceler quel sera son impact sur la science. Par ailleurs, lors des entretiens, les questions posées aux candidats ont pour objectif de savoir si leurs réflexions sont assez profondes pour alimenter leurs travaux et garantir ainsi leur réussite. Enfin, nous veillons à la parité hommes/femmes dans nos recrutements.
Vous avez reçu beaucoup de candidatures lors du dernier appel à projets G5 lancé en avril dernier. Pourquoi un tel engouement ?
En effet, nous avons reçu deux fois plus de dossiers que lors des précédents appels d’offres ! D’une part, cela s’explique par le contexte international : les financements et les recrutements ont ralenti un peu partout.
D’autre part, la situation aux Etats-Unis commence à décourager les jeunes scientifiques qui y travaillent, Américains, mais pas seulement. Beaucoup d’Européens partis là-bas pour leur postdoctorat et qui s’imaginaient poursuivre leur carrière outre-Atlantique, y renoncent devant la nouvelle volatilité des financements.
Mais il y a certainement d’autres sources de motivations : nos orientations stratégiques, indéniablement inspirantes, et un cadre de travail favorable, avec notamment un campus diversifié, des plateformes technologiques, des collaborations facilitées et l’accès au Pasteur Network, un réseau de plus trente instituts dans le monde.
Groupes à 5 ans actuellement en activité
à l’Institut Pasteur
Génomes Et Génétique Nicolás Rascovan Créé en 2020 > Paléogénomique 
 microbienne. Camille Berthelot Créé en 2021 > Génomique fonctionnelle 
 comparative. Aude Bernheim Créé en 2023 > Diversité moléculaire 
 des microbes. Mycologie Iuliana Ene Créé en 2021 > Hétérogénéité fongique. Immunologie-Neuroscience Aleksandra Deczkowska Créé en 2021 > Interactions cerveau-immunité. Santé globale Michael White Créé en 2021 > Épidémiologie et Analyse 
 des maladies infectieuses. Biologie cellulaire et infection Thibaut Brunet Créé en 2021 > Biologie cellulaire évolutive
 et évolution de la morphogenèse. Biologie computationnelle Laura Cantini Créé en 2023 > Apprentissage automatique pour la génomique intégrative. Sebastian Duchene Créé en 2023 > Dynamiques évolutives des 
 maladies infectieuses. Virologie Pablo Guardado Calvo Créé en 2023 > Biologie structurale
 des maladies infectieuses. Parasites et Insectes vecteurs Sebastian Baumgarten Créé en 2023 > Biologie des ARN des parasites. Microbiologie Benoît Chassaing Créé en 2024 > Interactions Microbiote-hôte. Institut de l’audition Keith Doelling Créé en 2025 > Perception humaine et artificielle.